16.08.2008
Que représente le MoDem aujourd'hui
Résultats de la consultation des adhérents du Mouvement Démocrate (MoDem)
En temps que « ancien délégué départemental de l'UDF04 », je ne suis pas surpris par le peu de bulletin exprimé 15 629 sur les 60 000 adhérents revendiqués par le MoDem.Ce scrutin replace le parti de François BAYROU à sa juste mesure.
La participation confirme le désengagement des militants après les dernières élections dont les municipales qui ont encore ajouté un certain discrédit sur la ligne de conduite de ce parti. A force de dire « ni à droite, ni à gauche », mais avec tous du moment que l'on est élu, est le véritable visage des candidats présents lors de cette élection.
Pour toutes ses raisons je n'ai pas souhaité participer à cette mascarade qu'est le Mouvement Démocrate. Je souhaite simplement que demain les partis qui composaient jadis l'UDF puissent se mettre ensemble autour de la même table et défendre ensemble les valeurs que nous partagions depuis des années.
C'est pour cela que je me suis engagé dans cette tâche en étant le relais départemental de l'Union Centriste. La forme associative et non politique faciliterons les rapprochements entre adhérents des différents courants politiques centristes de notre département.
Cela prendra certainement du temps. Mais par le dialogue et les rassemblements que nous préparons, je suis convaincu que nous retrouverons une certaine cohésion aussi bien au niveau local que sur le plan national avec un nombre croisant d'élus qui rejoignent notre action.
00:45 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, union centriste, rovida, manosque, digne
13.08.2008
Le piratage durant les conflits
Selon des responsables fédéraux, les récentes attaques contre la Géorgie sont révélatrices. Certains Etats disposent désormais d’armes « cyber » efficaces
Même s'il faut lui reconnaître quelque peu le sens du dramatique, James Finch, directeur adjoint de la division cybercrime du FBI rappelle que la Russie et la Chine figurent en tête de leurs préoccupations.
"Certains Etats frappent à notre porte tous les jours et sont une menace pour la sécurité nationale" ajoute le responsable. Preuve en est les récentes attaques de la Russie contre son voisin géorgien. Signe que la « cyber-guerre » est désormais courante dans les conflits. Ce week-end, en parallèle des bombardements des villes de Gori et de Tbilissi, les services géorgiens auraient donc été rendus aveugles.
Dès lors, le gouvernement américain voit se poser les mêmes problèmes que ceux de son secteur privé. A savoir que la maintenance de certains réseaux informatiques sont délégués à des infrastructures privées, il peut alors leur être difficile de ne pas se faire dérober certaines données sensibles.
Certains officiels pensent désormais que le gouvernement devrait plus se préoccuper de l'infrastructure des réseaux y compris celle des gros calculateurs configurés en batteries. Cette proposition soulève cependant un problème de taille que relève James Finch : "si vous avez un modèle de fonctionnement basé sur le profit, ce n’est pas au gouvernement seul de supporter la responsabilité d’un risque de crash".
D’un autre côté le directeur de l’U.S CERT, Mischel Kwon, pense qu’il n’est pas concevable pour des agences émanant du gouvernement de créer un réseau 'sécurisé' qui divorcerait d’Internet.
Les services américains s’interrogent donc quant à la politique à suivre en matière de « cyber défense ». Nul doute qu’ils en sauront en peu plus dès la rentrée lorsque les candidats à la maison blanche se positionneront clairement sur la question.
Pendant que le conflit entre la Russie et son voisin géorgien se durcit sur le terrain militaire, des observateurs révèlent que des sites gouvernementaux ont été piratés
Après un improbable cessez-le-feu, plusieurs sources d'informations font part ce lundi de nouveaux bombardements russes dans les faubourgs de Tbilissi, capitale de la Géorgie. Les offensives terrestres et aériennes se font donc de plus en plus prégnantes aussi bien sur le terrain des opérations militaires que stratégiques.
Des observateurs ont relevé que des sites du gouvernement géorgien ont été piratés par des 'hackers'. Il semblerait que ces pirates soient russes à en croire des informations du Washington Post. Dès lors, de nombreux sites en ".ge" étaient encore indisponibles ce 11 août, principalement des sites officiels ainsi que des sites commerciaux.
Signe que la cyberguerre est désormais courante dans les conflits, les services géorgiens auraient donc été rendus aveugles pendant les bombardements russes de ce week-end.
Jart Armin, spécialiste de la sécurité révèle ainsi que depuis plusieurs jours déjà, les intérêts de la Géorgie sont la cible d’une "véritable tempête d’attaques informatiques en provenance de la Russie ", ces attaques seraient dans leur grande majorité du type 'déni de service' (DoS).
Un mode d'attaque qui n’est pas sans rappeler celui perpétré contre l'Estonie en 2007. L’Etat balte reconnu comme étant le plus connecté d’Europe (90 % des transactions bancaires sur la Toile) avait alors vu tous ses sites officiels tomber un par un sous les coups de boutoir d'attaques avec « botnets ».
Le piratage des sites géorgiens aurait donc un goût de déjà vu, puisque l’attaque estonienne avait été identifiée comme provenant de Russie.
09:14 Publié dans Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rovida, union centriste, udf, manosque
07.08.2008
Réforme des 35 heures et les cadres
Temps de travail - La grogne monte chez les cadres
Alors qu'un texte réformant la loi sur les 35 heures a été adopté fin juillet, il semble que les cadres français ne soient pas satisfaits de leur sort, comme l'illustre un sondage réalisé pour Les Echos par l'Ifop : Si 92 % des cadres s'estiment globalement contents de leur situation professionnelle, il ne s'agirait que d'une satisfaction "de façade", (seuls 44 % sont très satisfaits de leur situation, contre 48 % plutôt satisfaits), masquant des éléments de récrimination, selon Jérome Fourquet, directeur adjoint du département opinion et stratégies d'entreprise de l'institut.
En tête de ces éléments : le niveau des salaires. En effet, selon l'étude, ils ne sont qu'un sur deux à s'estimer satisfaits sur ce point précis. Autre aspect de la vie de bureau qui fait grincer des dents, les perspectives d'évolution de carrière. Là, c'est même pire que pour les salaires, puisqu'ils ne sont plus que 39 % à les juger satisfaisantes. Les formations proposées dans le cadre du travail sont aussi à l'amende : à peine plus d'une personne sur deux (51%) les juge satisfaisantes. Autre sujet d'inquiétude, la confiance des cadres vis-à-vis de leur direction a tendance à s'effriter. Notamment avec les ressources humaines puisque les cadres ne sont plus que 57% à leur accorder leur confiance. Un chiffre qui perd 6 points en deux ans. A l'inverse, la confiance accordée aux collègues monte en flèche à 93% avec 10 points en plus. Preuve selon Jérome Fourquet, de la perplexité des cadres face "à la gestion à court terme qui heurte leur vision de l'entreprise".
Autre point qui peut s'avérer problématique dans un avenir proche : la question des RTT. Alors que le 23 juillet, un millier de cadres avaient manifesté devant le Sénat contre la réforme du temps de travail, selon le sondage Ifop pour Les Echos, moins d'un cadre sur deux se dit prêt à céder tout ou partie de ses jours. La raison en semble claire : ils estiment déjà travailler beaucoup et sont 78% à estimer déjà faire des heures supplémentaires non rémunérées. D'où, selon Jérome Fourquet, un risque de tensions futures "si les entreprises saisissent la possibilité que leur donne la loi sur les 35 heures de tout remettre à plat".
22:55 Publié dans Réforme du temps de travail | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, 35 heures, cadre, rovida, manosque
02.08.2008
Election municipale de Manosque
Aprés chaque élection, la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques donne son avis sur la validation de l'élection.
Concernant les élections municipales de Manosque la liste "J'aime Manosque" a reçu confirmation sur la validité de ces comptes.
Les décisions de la CNCCFP en date du 7 juillet 2008 ont été notifiées aux intéressés, qui peuvent le cas échéant engager un recours gracieux ou contentieux ; elles ne sont donc pas encore définitives.
Concernant la validation définitive de l'élection municipale, il faudra attendre. Des procédures juridictionnelles sont de surcroît en cours devant le Tribunal administratif de Marseille.
La CNCCFP a transmis au Tribunal administratif copie de ses décisions, conformément aux dispositions de l’article L.118-2 du Code électoral.
Enfin, les décisions de la CNCCFP feront l’objet, en temps utile, d’une publication simplifiée au Journal officiel, conformément aux dispositions de l’antépénultième alinéa de l’article L.52-12 du Code électoral.
Mais il ne fait pas de doute que la dernière élection devrait être entérinée par le tribunal administratif. Sinon cela serait un véritable séisme après la perte par l'UMP du canton de Manosque-Pierrevert-Monfuront suite au non retrait de Monsieur BRES alors qu'il était arrivé troisième au premier tour.
Nul ne peut connaître l'effet sur la population en cas de nouvelle élection. Manosque, ville qui a connu par le passé des Maires Centristes avec Jean CABANE, ou RPR aujourd'hui UMP risquerait demain de basculer à gauche. Sur fond de rivalités personnelles qui nuissent concidérablement à la bonne gouvernance de la première ville économique du département.
Demain se prépare dès aujourd'hui, espérons que le" bon sens" souvent clamé permette le débat d'idée et le travail en commun des personnes souhaitant effectivement que la ville progresse en gardant tout son charme provençal qui a fait son succès jusqu'à hier.
Jean-Michel ROVIDA
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