17.09.2008

Insécurité à Manosque.

Bizarre, vous avez dit bizarre!!!

Effectivement, on peut s'interroger sur les mouvements, les incivilités commises sur notre commune tout à coup.

La presse se réveille-t-elle? Les élections étant passées, la presse maintenant commente les faits divers qui avaient disparus depuis plus de cinq ans de leurs colonnes.

Malheureusement les actes d'incivilités, les attaques aux personnes, les cambriolages n'avaient pas disparus.

Ils étaient simplement oubliés, ou interdits de citer!!

Pour qu'elle raison les citoyens manosquins n'étaient pas informés des faits dans leur cité, je vous laisse seul juge.

Mais il suffit d'écouter la vie de la cité, d'écouter nos concitoyens, de regarder au tour de soi, pour mesurer l'état de notre commune sur le sujet.

Vol à la tire, Bris de vitrine, vandalisme, vente de produit stupéfiant au porte de nos collèges et lycées, voitures volées ou/et incendiées. Le ras le bol des habitants commencent à gronder.

Il est temps que le premier magistrat de notre ville agisse et vite.

 

02.08.2008

Election municipale de Manosque

Aprés chaque élection, la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques donne son avis sur la validation de l'élection. 

Concernant les élections municipales de Manosque la liste "J'aime Manosque" a reçu confirmation sur la validité de ces comptes.

Les décisions de la CNCCFP en date du 7 juillet 2008 ont été notifiées aux intéressés, qui peuvent le cas échéant engager un recours gracieux ou contentieux ; elles ne sont donc pas encore définitives.

Concernant la validation définitive de l'élection municipale, il faudra attendre. Des procédures juridictionnelles  sont de surcroît en cours devant le Tribunal administratif de Marseille.

La CNCCFP a transmis au Tribunal administratif copie de ses décisions, conformément aux dispositions de l’article L.118-2 du Code électoral.

Enfin, les décisions de la CNCCFP feront l’objet, en temps utile, d’une publication simplifiée au Journal officiel, conformément aux dispositions de l’antépénultième alinéa de l’article L.52-12 du Code électoral.

Mais il ne fait pas de doute que la dernière élection devrait être entérinée par le tribunal administratif. Sinon cela serait un véritable séisme après la perte par l'UMP du canton de Manosque-Pierrevert-Monfuront suite au non retrait de Monsieur BRES alors qu'il était arrivé troisième au premier tour.

Nul ne peut connaître l'effet sur la population en cas de nouvelle élection. Manosque, ville qui a connu par le passé des Maires Centristes avec Jean CABANE, ou RPR aujourd'hui UMP risquerait demain de basculer à gauche. Sur fond de rivalités personnelles qui nuissent concidérablement à la bonne gouvernance de la première ville économique du département.

Demain se prépare dès aujourd'hui, espérons que le" bon sens" souvent clamé permette le débat d'idée et le travail en commun des personnes souhaitant effectivement que la ville progresse en gardant tout son charme provençal qui a fait son succès jusqu'à hier.

Jean-Michel ROVIDA 

 

 

 

28.06.2008

Amiante

Amiante: Enfin des indemnités

 

Une nouvelle condamnation d'une entreprise en faveur des salariés exposés à l'amiante.

 

Le conseil des prud'hommes de Bergerac a condamné une papèterie à indemniser ses anciens salariés 17 au total. Les salariés recevront aussi une indemnité relative au préjudice d'anxiété.

 

Ce nouveau jugement est une première en la matière car l'ensemble des ces salariés bénéficient

déjà d'une mise à la retraite prématurée. Leur employeur devra donc leur verser 9000 à 85 000 euros pour compenser la perte de 35% des revenus qu'ils auraient perçus jusqu'à l'âge légal de la retraite, ainsi que 10 000 euros chacun au titre du "préjudice d'anxiété". Ces sommes viendront ainsi en complément de l'allocation de cessation anticipée des travailleurs de l'amiante (ACAATA) qu'ils perçoivent déjà, et prend en charge 65% du salaire.

 

Le conseil des prud'hommes a estimé que cette mise à la retraite prématurée consistait "une perte de chance en ce que l'employeur, par son attitude, a privé les salariés d'une évolution de carrière normale et d'une retraite légitime compte tenu de l'augmentation de l'espérance de vie". En d'autres termes, il a "considéré en quelque sorte qu'il ne fallait pas infliger une double peine en ajoutant aux huit ans d'espérance de vie en moins une perte de revenus de 35%".

 

Ce jugement va certainement faire boule de neige et plusieurs associations de salariés vont engagés de nouvelles procédures.

 

Les spécialistes évaluent en effet à 3000 le nombre de décès annuels dus aux cancers et mésothéliomes liés à l'amiante en France. Des projections tablent sur quelque 100 000 décès d'ici à 2025.

Cette décision concerne potentiellement plusieurs dizaines de milliers de personnes ainsi que tous les salariés qui auraient pu bénéficier de ce dispositif et qui avaient renoncé pour des raisons économiques à partir en préretraite.