17.09.2008

Insécurité à Manosque.

Bizarre, vous avez dit bizarre!!!

Effectivement, on peut s'interroger sur les mouvements, les incivilités commises sur notre commune tout à coup.

La presse se réveille-t-elle? Les élections étant passées, la presse maintenant commente les faits divers qui avaient disparus depuis plus de cinq ans de leurs colonnes.

Malheureusement les actes d'incivilités, les attaques aux personnes, les cambriolages n'avaient pas disparus.

Ils étaient simplement oubliés, ou interdits de citer!!

Pour qu'elle raison les citoyens manosquins n'étaient pas informés des faits dans leur cité, je vous laisse seul juge.

Mais il suffit d'écouter la vie de la cité, d'écouter nos concitoyens, de regarder au tour de soi, pour mesurer l'état de notre commune sur le sujet.

Vol à la tire, Bris de vitrine, vandalisme, vente de produit stupéfiant au porte de nos collèges et lycées, voitures volées ou/et incendiées. Le ras le bol des habitants commencent à gronder.

Il est temps que le premier magistrat de notre ville agisse et vite.

 

04.09.2008

Réduire ses impôts

La loi Demessine...

Réhabilitation de logements dans le cadre de la Loi Demessine (article 199 decies EA du CGI) : une réduction d’impôt égale à 20 % du montant de l’investissement (logement plus travaux), dans la limite d’un plafond de 20 000 € pour un couple marié et de 10 000 € pour une personne seule, étalée sur 6 ans estaccordée pour toute acquisition de logement achevé avant le 1er janvier 1989 et faisant l’objet de travaux de réhabilitation. Le logement doit être situé dans une résidence de tourisme classée et dans certaines communes éligibles. Les travaux de réhabilitation doivent représenter au minimum 20 % du prix d’acquisition du logement avant travaux.Récupération de la TVA : le logement de la Résidence de Tourisme Classée étant loué par bail commercial d’au minimum 9 ans, l’acquéreur peut récupérer la TVA (Article 261 d 4 a et c du Code Général des Impôts).

16.08.2008

Que représente le MoDem aujourd'hui

 

Résultats de la consultation des adhérents du Mouvement Démocrate (MoDem)

En temps que « ancien délégué départemental de l'UDF04 », je ne suis pas surpris par le peu de bulletin exprimé 15 629 sur les 60 000 adhérents revendiqués par le MoDem.Ce scrutin replace le parti de François BAYROU à sa juste mesure.

La participation confirme le désengagement des militants après les dernières élections dont les municipales qui ont encore ajouté un certain discrédit sur la ligne de conduite de ce parti. A force de dire « ni à droite, ni à gauche », mais avec tous du moment que l'on est élu, est le véritable visage des candidats présents lors de cette élection.

Pour toutes ses raisons je n'ai pas souhaité participer à cette mascarade qu'est le Mouvement Démocrate. Je souhaite simplement que demain les partis qui composaient jadis l'UDF puissent se mettre ensemble autour de la même table et défendre ensemble les valeurs que nous partagions depuis des années.

C'est pour cela que je me suis engagé dans cette tâche en étant le relais départemental de l'Union Centriste. La forme associative et non politique faciliterons les rapprochements entre adhérents des différents courants politiques centristes de notre département.

Cela prendra certainement du temps. Mais par le dialogue et les rassemblements que nous préparons, je suis convaincu que nous retrouverons une certaine cohésion aussi bien au niveau local que sur le plan national avec un nombre croisant d'élus qui rejoignent notre action.

13.08.2008

Le piratage durant les conflits

 

Selon des responsables fédéraux, les récentes attaques contre la Géorgie sont révélatrices. Certains Etats disposent désormais d’armes « cyber » efficaces

Même s'il faut lui reconnaître quelque peu le sens du dramatique, James Finch, directeur adjoint de la division cybercrime du FBI rappelle que la Russie et la Chine figurent en tête de leurs préoccupations.

"Certains Etats frappent à notre porte tous les jours et sont une menace pour la sécurité nationale" ajoute le responsable. Preuve en est les récentes attaques de la Russie contre son voisin géorgien. Signe que la « cyber-guerre » est désormais courante dans les conflits. Ce week-end, en parallèle des bombardements des villes de Gori et de Tbilissi, les services géorgiens auraient donc été rendus aveugles.


Dès lors, le gouvernement américain voit se poser les mêmes problèmes que ceux de son secteur privé. A savoir que la maintenance de certains réseaux informatiques sont délégués à des infrastructures privées, il peut alors leur être difficile de ne pas se faire dérober certaines données sensibles.

Certains officiels pensent désormais que le gouvernement devrait plus se préoccuper de l'infrastructure des réseaux y compris celle des gros calculateurs configurés en batteries. Cette proposition soulève cependant un problème de taille que relève James Finch : "si vous avez un modèle de fonctionnement basé sur le profit, ce n’est pas au gouvernement seul de supporter la responsabilité d’un risque de crash".

D’un autre côté le directeur de l’U.S CERT, Mischel Kwon, pense qu’il n’est pas concevable pour des agences émanant du gouvernement de créer un réseau 'sécurisé' qui divorcerait d’Internet.

Les services américains s’interrogent donc quant à la politique à suivre en matière de « cyber défense ». Nul doute qu’ils en sauront en peu plus dès la rentrée lorsque les candidats à la maison blanche se positionneront clairement sur la question.



Pendant que le conflit entre la Russie et son voisin géorgien se durcit sur le terrain militaire, des observateurs révèlent que des sites gouvernementaux ont été piratés

Après un improbable cessez-le-feu, plusieurs sources d'informations font part ce lundi de nouveaux bombardements russes dans les faubourgs de Tbilissi, capitale de la Géorgie. Les offensives terrestres et aériennes se font donc de plus en plus prégnantes aussi bien sur le terrain des opérations militaires que stratégiques.

Des observateurs ont relevé que des sites du gouvernement géorgien ont été piratés par des 'hackers'. Il semblerait que ces pirates soient russes à en croire des informations du Washington Post. Dès lors, de nombreux sites en ".ge" étaient encore indisponibles ce 11 août, principalement des sites officiels ainsi que des sites commerciaux.

Signe que la cyberguerre est désormais courante dans les conflits, les services géorgiens auraient donc été rendus aveugles pendant les bombardements russes de ce week-end.

Jart Armin, spécialiste de la sécurité révèle ainsi que depuis plusieurs jours déjà, les intérêts de la Géorgie sont la cible d’une "véritable tempête d’attaques informatiques en provenance de la Russie ", ces attaques seraient dans leur grande majorité du type 'déni de service' (DoS).

Un mode d'attaque qui n’est pas sans rappeler celui perpétré contre l'Estonie en 2007. L’Etat balte reconnu comme étant le plus connecté d’Europe (90 % des transactions bancaires sur la Toile) avait alors vu tous ses sites officiels tomber un par un sous les coups de boutoir d'attaques avec « botnets ».

Le piratage des sites géorgiens aurait donc un goût de déjà vu, puisque l’attaque estonienne avait été identifiée comme provenant de Russie.

07.08.2008

Réforme des 35 heures et les cadres

 

Temps de travail - La grogne monte chez les cadres

 

 

Alors qu'un texte réformant la loi sur les 35 heures a été adopté fin juillet, il semble que les cadres français ne soient pas satisfaits de leur sort, comme l'illustre un sondage réalisé pour Les Echos par l'Ifop : Si 92 % des cadres s'estiment globalement contents de leur situation professionnelle, il ne s'agirait que d'une satisfaction "de façade", (seuls 44 % sont très satisfaits de leur situation, contre 48 % plutôt satisfaits), masquant des éléments de récrimination, selon Jérome Fourquet, directeur adjoint du département opinion et stratégies d'entreprise de l'institut.

En tête de ces éléments : le niveau des salaires. En effet, selon l'étude, ils ne sont qu'un sur deux à s'estimer satisfaits sur ce point précis. Autre aspect de la vie de bureau qui fait grincer des dents, les perspectives d'évolution de carrière. Là, c'est même pire que pour les salaires, puisqu'ils ne sont plus que 39 % à les juger satisfaisantes. Les formations proposées dans le cadre du travail sont aussi à l'amende : à peine plus d'une personne sur deux (51%) les juge satisfaisantes. Autre sujet d'inquiétude, la confiance des cadres vis-à-vis de leur direction a tendance à s'effriter. Notamment avec les ressources humaines puisque les cadres ne sont plus que 57% à leur accorder leur confiance. Un chiffre qui perd 6 points en deux ans. A l'inverse, la confiance accordée aux collègues monte en flèche à 93% avec 10 points en plus. Preuve selon Jérome Fourquet, de la perplexité des cadres face "à la gestion à court terme qui heurte leur vision de l'entreprise".

Autre point qui peut s'avérer problématique dans un avenir proche : la question des RTT. Alors que le 23 juillet, un millier de cadres avaient manifesté devant le Sénat contre la réforme du temps de travail, selon le sondage Ifop pour Les Echos, moins d'un cadre sur deux se dit prêt à céder tout ou partie de ses jours. La raison en semble claire : ils estiment déjà travailler beaucoup et sont 78% à estimer déjà faire des heures supplémentaires non rémunérées. D'où, selon Jérome Fourquet, un risque de tensions futures "si les entreprises saisissent la possibilité que leur donne la loi sur les 35 heures de tout remettre à plat".

27.07.2008

Réforme des institutions

Réforme des institutions


Malgré une très courte majorité, la réforme a été adoptée. Nos représentants au congrès ont voté en faveur du texte présenté.

Le parlement trouve son rôle renforcé, l’usage du 49-3 se voit limité dans son utilisation.

Tout citoyen pourra saisir le Conseil Constitutionnel à travers le filtre du Conseil d’Etat et de la Cour de Cassation.

Un défenseur des Droits est nommé pour 6 ans par le Président de la République avec pour rôle de recueillir les réclamations des citoyens s’estimant lésés par un service public.

Désormais le Conseil supérieur de la magistrature ne sera plus nommé par le Chef de l’Etat.

Sur l’Europe toute ratification pourra se faire par référendum sauf si une majorité des 3/5 dans chaque assemblée saisit le Président qui devra opter pour l’un ou l’autre des modes de consultations.

Maintenant la révision constitutionnelle votée, il nous appartient de la faire vivre, aux Françaises et aux Français : parlementaires et citoyens auront désormais l'occasion de rendre leur République plus démocratique.

Il est dommage que le parti socialiste se soit défilé derrière des attitudes politiciennes avec comme seul principe l'opposition systématique. Le parti socialiste avec Jean-Louis BIANCO en tête aurait mieux fait de s'abstenir. Il est dommage que la nouvelle génération politique comme M. Valls qui était favorable au vote de la modification de la constitution se soit retrouvé muselé sous peine comme Jack LANG de se voir sanctionner. Manuel Valls est l'un des quatre députés socialistes à avoir signé mardi un texte critiquant la "stratégie d'opposition pavlovienne" de leur parti dans le débat sur les institutions. Christophe Caresche, Jean-Marie Le Guen et Gaëtan Gorce sont les autres signataires.

17.07.2008

Intervention de Jean-Jacques JEGOU:Rapport de gestion 2007

Projet de loi portant règlement des comptes et rapport de gestion pour l'année 2007: Intervention de M. Jean-Jaques Jégou
(Mercredi 09 juillet 2008)
Projet de loi portant règlement des comptes et rapport de gestion pour l'année 2007: Intervention de Jean-Jaques Jégou

Le projet de loi de règlement des comptes constitue désormais le moment de vérité budgétaire pour nos finances publiques. Il est le maillon-clé du chaînage vertueux vers la performance introduit par la Lolf.

La loi de règlement, assortie des rapports de performance qui lui sont joints doit permettre au Gouvernement et au Parlement d'évaluer l'efficacité des politiques publiques et d'améliorer la gestion publique en conséquence dans les budgets à venir.

Démarche sans doute un peu utopique au vu des résultats actuels, mais il vaut la peine de persévérer. Je salue, monsieur le ministre, votre engagement dans la révision générale des politiques publiques.

La loi de règlement est une loi de ratification et de constatation. Elle permet de constater le montant des dépenses et des recettes de l'année écoulée, de ratifier l'exécution des opérations non autorisées en loi de finances initiale et d'établir le compte de résultat. A la lumière de ces résultats et des analyses qui ont pu être faites, notamment par la Cour des comptes, mon optimisme est un peu terni sur la loi de règlement pour 2007, et j'ai bien peur de formuler des remarques que j'avais déjà faites l'an dernier. Je ne vous en tiendrai pas totalement responsable, monsieur le ministre, sachant que vous n'avez assuré vos fonctions que sur à peine plus d'une demi année.

Sur la forme, je regrette que l'examen de ce texte intervienne en plein milieu d'un débat riche et long sur la modernisation de l'économie, qui mobilise trois de nos commissions permanentes, réduisant de fait, pour les sénateurs, le temps qu'ils peuvent consacrer à un débat qui devrait être le symbole de notre pouvoir d'intervention et de contrôle sur l'administration publique.
Mais pour qu'il prenne tout son sens, nous avons besoin de temps pour juger sur place et sur pièce dans les administrations ; nous avons besoin de plus de moyens. Faut-il encore redire combien serait utile un rapprochement de la Cour des comptes et des deux commissions des finances du Parlement ?

On peut regretter qu'aucun débat thématique n'ait pu être prévu cette année dans notre hémicycle. Les auditions de treize ministres sur les missions budgétaires dont ils ont la charge n'en ont été que plus précieuses mais, là encore, le temps nous a souvent manqué.
Peut-être faudrait-il réduire, en revanche, le temps passé en loi de finances initiale : un réel examen au fond de la loi de règlement permettrait de tirer pleinement les conséquences de l'exécution du budget de l'année n-1 avant les prévisions pour l'année n+1.
La mise en oeuvre de la Lolf n'est pas en tous points à la hauteur de nos attentes. Les rapports annuels de performances annexés à ce texte sont, certes, très utiles, mais les indicateurs de performance ne sont-ils pas trop nombreux ? Comment juger de la pertinence de ceux qui sont déjà mis en place ?

J'attire également votre attention sur les changements de périmètre des missions budgétaires pour les années à venir. Il paraît admis que par souci d'efficacité, certaines missions vont fusionner ou que d'autres seront redécoupées. J'espère que ces contours ne seront pas perpétuellement modifiés au gré des évolutions ministérielles et que la continuité d'analyse des indicateurs restera assurée.
Le déficit budgétaire pour l'année 2007 s'établit à 34,7 milliards. Encore serait-il de 38,4 milliards sans le produit de la cession des actions d'EDF.

Monsieur le ministre, je rends hommage à votre effort de transparence et de lucidité mais ce résultat est loin d'être satisfaisant : comparé au solde de l'année 2006 et en prenant en compte la modification du calendrier de versement des pensions des agents de l'État, il ne s'améliore que de 0,6 milliard d'euros, et de 3,6 milliards d'euros par rapport à la loi de finances initiales -7,3 milliards si l'on ne tient pas compte des cessions de titre EDF. Il symbolise la fin d'une trop lente diminution du poids du déficit public, qui représente près de 2,7 % du PIB en 2007 contre 2,4 % en 2006. L'augmentation est imputable pour 0,2 point à l'État et pour autant aux collectivités territoriales ; les administrations de sécurité sociale apportent une contribution positive de 0,1 point.
Comme l'a très justement pointé la Cour des comptes, un certain nombre d'éléments qui aggraveraient la situation n'ont pas été pris en compte, telles les dépenses reportées sur l'exercice 2008, à hauteur de 5,5 milliards d'euros, et les dépenses présentées en dehors du budget, environ 5,7 milliards d'euros -dont l'extinction des impayés à l'égard du régime général de sécurité sociale et le remboursement des primes d'épargne logement. A cela s'ajoute le niveau élevé des recettes non récurrentes, soit 6,6 milliards d'euros.

Si le solde paraît stabilisé par rapport à 2006, c'est au prix de nombreux efforts de présentation et d'écriture qui ne reflètent pas la réalité budgétaire. Le réalisme nous sera pourtant nécessaire pour mener des réformes courageuses et les faire accepter par les Français. Et ces oublis entachent le principe défini à l'article 32 de la Lolf. Le solde primaire de 1,16 milliard d'euros, qui ne tient pas compte des dettes accumulées, est très légèrement positif. Avec la perspective d'une élévation des taux d'intérêts et compte tenu de la conjoncture mondiale, cet équilibre sera lui aussi bien précaire.
Monsieur le ministre, vous avez choisi de ne pas augmenter la pression fiscale. Le dynamisme des recettes totales est ralenti, avec une progression de 0,9 %, et les recettes fiscales sont en quasi-stagnation depuis quatre ans. Le taux de prélèvements obligatoires se replie de 0,6 point, à 43,3 % du PIB, mais reste supérieur de 4,1 points à celui de la moyenne des pays de l'Union européenne à quinze et de 8 points à celui des pays de l'OCDE. Ce taux s'est aggravé de près de 1 point sur les dix dernières années alors que d'autres pays l'ont diminué. Celui de l'Allemagne est de 9 points inférieur au nôtre.

Les dépenses de l'État, de 270,6 milliards d'euros, contenues dans l'enveloppe votée par le Parlement, n'augmentent que de 0,6 % par rapport à 2006, ce qui correspond à une réduction en volume. Ce résultat est obtenu au prix de quelques artifices d'écriture. Sur ce point, monsieur le ministre, vous êtes un peu plus vertueux que vos prédécesseurs, mais je me permets de vous attribuer un « peut mieux faire ». Pour respecter le principe de sincérité, une présentation exhaustive des dépenses s'impose.

La dépense brute de l'État augmente trop rapidement, y compris les prélèvements sur recette au profit des collectivités locales, qui se sont accrus de 3,2 %. Les prélèvements au profit de l'Union européenne stagnent, mais devraient croître à partir de cette année. La prime pour l'emploi ne constitue toujours pas une dépense, mais un prélèvement sur recettes. Pour satisfaire nos engagements, il faudrait la tripler ou même la quadrupler et supprimer d'autres dépenses ! Les sous-budgétisations reviennent de façon lancinante : ainsi des opérations militaires extérieures, avec une armée en crise et avant la prochaine loi de programmation militaire, qui ont presque coûté le double de la somme budgétée -685 millions d'euros au lieu de 375. Nous ne pouvons plus que diminuer nos dépenses grâce à des choix de politiques publiques dont nous devons contrôler l'efficacité.
En conclusion, le déficit budgétaire ne se réduit que trop faiblement et la dette publique continue inexorablement de croître. Elle est constituée à 77 % par la dette de l'État, dont l'augmentation a retrouvé un niveau comparable aux années 2004 et 2005. La dette des administrations publiques atteint 1209 milliards d'euros, soit 64,2 % du PIB, ce qui correspond à une augmentation de 0,6 point de PIB par rapport à 2006. Et la présentation occulte les engagements financiers pris par l'État, ou « dette implicite ». Les pensions civiles et militaires, les régimes spéciaux, les partenariats public-privé ou les prêts à taux zéro atteignent 1 200 milliards d'euros, quasiment l'équivalent de la dette officielle. Dans le même temps, le déficit et la dette des administrations se sont réduits dans l'ensemble de l'Union européenne.

Depuis une semaine, notre pays a pris la présidence du Conseil de l'Union européenne. Nous devons donc être exemplaires, surtout en matière de finances publiques, objet de nombreuses remarques. Cette loi de règlement présente des facilités qu'il faudrait éviter, pour notre avenir et celui de nos enfants, et pour respecter nos engagements vis-à-vis de nos partenaires européens : nous devons ramener le déficit public à 2,3 % du PIB en 2008 et revenir à l'équilibre budgétaire en 2012 au plus tard.

Nous devons poursuivre nos efforts de consolidation budgétaire et de baisse de la dette publique afin de ne pas faire payer nos inconséquences actuelles par les générations futures. Un article paru dans un grand journal du soir m'a laissé comprendre que le Premier ministre partageait ce nécessaire « effort de vérité ». N'enjolivons pas la situation économique et financière de la France dans la construction du budget pour 2009. Soyons clairs et transparents pour les Français, pour l'avenir et pour l'ensemble de nos partenaires européens.

08.07.2008

Sincérité des comptes publics

Depuis plusieurs semaines, nous nous efforçons de moderniser nos institutions en vue de renforcer les pouvoirs du Parlement. A la vérité, le pouvoir est entre les mains des parlementaires et son effectivité dépend moins d'une réforme constitutionnelle que d'une volonté politique exprimée au quotidien par les parlementaires, qu’il s’agisse de voter les lois ou de contrôler l’action du Gouvernement. Lors de la lecture du projet au Sénat, j’ai fait voter un amendement destiné à constitutionnaliser l’exigence de sincérité des comptes publics. Il est vain en effet de prévoir une « règle d’or » selon laquelle le déficit de fonctionnement serait prohibé, si par ailleurs les comptes font l’objet, comme trop souvent, de petites manipulations destinées à sauver les apparences. La rédaction en a été contestée par les députés parce qu’elle était liée à la certification délivrée par la Cour des comptes. J’ai donc proposé une autre rédaction qui devrait être présentée sous forme d’amendement par le Gouvernement « Art. 34-2.- Les comptes des administrations publiques sont réguliers et sincères. Ils donnent une image fidèle du résultat de leur gestion, de leur patrimoine et de leur situation financière. »

Pour contrôler l’action du Gouvernement, il importe que les redditions de comptes soient claires et sincères. Les responsables et les citoyens doivent être éclairés sans ambiguïté. Pour redresser les comptes publics, il y a urgence à sortir du clair-obscur. Liberté, égalité, fraternité, sincérité....   La LOLF du 1er août 2001 a posé ce principe révolutionnaire. Il est nécessaire de lui conférer une portée constitutionnelle.

Jean ARTHUIS

Président de la commission des finances du sénat

Sénateur Union Centriste-UDF 

05.07.2008

Les centristes travaillent désormais ensemble

Les Centristes parlementaires travaillent maintenant ensemble. La réunion organisée le 29 juin dernier par les anciens membres de l'UDF prend tout son sens désormais. Le Centre pése de tout son poids dans les débats parlementaires.

Comuniqué que vous pouvez retrouver sur le site du Nouveau Centre:

Réforme des institutions : "des progrès pour la démocratie"

Michel Mercier, président du groupe Union centriste au Sénat et François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, se félicitent de l’adoption d’un certain nombre de mesures, dans le cadre de la réforme institutionnelle en cours.

"Nous avons obtenu :

- que la loi garantisse toutes les expressions du pluralisme politique ainsi que la participation équitable des forces politiques à la vie démocratique de la Nation,
- la reconnaissance des groupes politiques au Parlement ainsi que des droits spécifiques pour les groupes minoritaires,
- le référendum d’initiative citoyenne.

De même, il était de notre devoir de faire inscrire l’objectif pluriannuel d’équilibre budgétaire dans la loi fondamentale, pour des raisons de responsabilité et de solidarité intergénérationnelle, parce que nous ne pouvons faire porter aux générations futures le coût de nos excès. Nous sommes satisfaits de ces avancées."

"Nous regrettons cependant qu’un certain nombre de mesures, introduites par le Sénat et visant à permettre aux groupes parlementaires de faire vivre la démocratie (saisine du Conseil constitutionnel, création de commissions d’enquête,…) aient été supprimées par la Commission des lois de l’Assemblée nationale"

Ainsi, les deux présidents des groupes centristes qui ont rencontré le président de la République, ont œuvré ensemble pour moderniser nos institutions et les rendre plus démocratiques.

François Sauvadet
Président du groupe NC

Michel Mercier    
Président du groupe UC-UDF

Bulletin d'adhésion à L'Union Centriste des Alpes de Haute Provence (04)

Cher Amis,


Ce dimanche 29 juin, s'est déroulé au sénat, une réunion à l'initiative des sénateurs Union Centriste-UDF, ainsi que de cinq députés européens et un député UDF.

Cette réunion avait pour but de déterminer le cadre et les conditions nécessaires à la refondation d'une maison commune où nous les centristes, nous pourrons débattre ensembles de notre avenir commun.

J'ai accepté de créer localement, une association loi 1901 qui permettra, je l'espère, de nous rassembler. Dans chaque département les mêmes associations vont voir le jour. A l'automne naîtra une Fédération nationale.

Le Comité de Pilotage composé de Jean ARTHUIS, Muguette DINI, Thierry CORNILLET, Yves DETRAIGNE, Catherine MORIN-DESAILLY, Thierry BENOIT, Jean-Marie CAVADA, François ZOCCHETTO, Philippe NOGRIX, s'est engagé à mettre en œuvre les contacts au niveau national pour soutenir cette démarche auprès des différents responsables des partis centristes.

Notre objectif n'est pas de créer un nouveau parti centriste mais de poser les bases d'un rassemblement au sein d'une même maison, regroupant l'ensemble des mouvements centristes français avec des propositions claires et des alliances claires comme nous l'étions par le passé.

Pour l'instant , il est inutile de démissionner du parti auquel vous avez peut être adhéré après les présidentielles.

Par le passé, nous avons parcouru un bout de chemin ensemble, je vous propose donc de poursuivre notre engagement passé au sein de cette association.

Je souhaiterais connaître votre position et, éventuellement, répondre à vos questions.

Le temps nous est compté. J'aimerais donc vous compter parmi les membres du Bureau ou CA ou simplement membre de cette future association.

Dès à présent, Députés Nouveau Centre et sénateurs Union Centriste-UDF vont travailler ensemble au niveau parlementaire.

Pour plus d'information, je vous donne rendez-vous sur mon blog ou plusieurs interventions du 29 sont reprises.

Vous trouverez ci-dessous le fichier du bulletin d'adhésion

BULLETIN D'ADHESION.pdf


 

J'attire votre attention et j'insiste sur le fait que nous construisons une association et non un nouveau parti. Le but étant le rassemblement des centristes.

J'ai pris engagement avec le Comité de Pilotage de créer cette association dès la semaine prochaine.

Pour information, je ne suis adhérent à ce jour d'aucun parti.

Amicalement

Jean-Michel ROVIDA

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